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Notre histoire

C’est en 1868 que le presbytère est érigé. C’était à cette époque une jolie maison canadienne avec des lucarnes. En 1926, la Fabrique et la paroisse de St-Pacôme votent une transformation majeure au bâtiment, un deuxième étage de 9 pieds est ajouté. On complète également la véranda sur trois côté qui fera désormais le tour du presbytère. Des corbeaux disposés par paires le long de la corniche, ses gables triangulaires ornés de mâts de laitage et ses bardeaux d’amiante travaillés, affirment son style à l’italienne.

Le presbytère s’inscrit dans un environnement patrimonial avec l’église et le quartier d’époque composé de maisons au cachet ancestral. L’entrée majestueuse côté nord ne servait que pour les cérémonies officielles pour accueillir entre autres, l’évêque du diocèse.

Le dernier curé de la paroisse à avoir habité le presbytère en permanence fut l’abbé Marcel Lainesse qui y résida de 1979 à 1991. Suite à son départ, il fut vidé de son ameublement. Quelques années plus tard, en 1995, l’avenir du presbytère soulève de lourdes questions puisqu’il est peu utilisé et coûte cher à entretenir. Il sera alors loué à des organismes et au CRDI régional. Mais cela ne suffit pas.

À l’automne 2000, un jeune couple au tournant de la trentaine, désireux de réaliser leur rêve d’avoir leur entreprise et de changer de carrière, propose d’acquérir l’immense maison et d’y installer une entreprise touristique. Leur projet  emballe et soulage la Fabrique de la paroisse et elle accepte leur offre d’achat. La grande maison sous les arbres change finalement de vocation l’année suivante. Elle devient l’Auberge Comme au premier jour ! Le nom provient d’une pièce de musique du pianiste et compositeur André Gagnon, natif du village.

Depuis avril 2001, les propriétaires Doris Parent et Jean Santerre se sont efforcés de redonner ses lettres de noblesse à ce bâtiment grandiose. D’abord il fallait tout remeubler ! Et c’est grand… un presbytère de 24 pièces ! À force de rénovations, petit à petit, la maison s’est éveillée à une nouvelle vie… après 20 ans de sommeil ! Des travaux d’envergure étaient nécessaires pour solidifier la fondation et pour que la maison retrouve son cachet d’autrefois. Décapage de boiseries, peinture, sablage de planchers, tout y est passé ! Les propriétaires sont extrêmement fiers du travail accompli et de prolonger la vie de cette maison.

Exploiter une auberge amène son lot d’expériences enrichissantes. Jean, le chef des cuisines a eu le bonheur de suivre plusieurs formations avec des chefs cuisiniers de renom au Québec (Guy Ste-Cluque, Jean-Louis Caumon, Jean Soulard, Yvan Lebrun) et à l’étranger (Michel Suire en France). D’ailleurs ce séjour chez nos cousins au printemps 2003, a permis aux propriétaires de parfaire leurs connaissances tant en cuisine qu’en sommellerie et en service aux tables.

Depuis plusieurs années, les fournisseurs locaux, contribuent à bonifier la table de l’établissement par leurs nombreux produits de grande qualité.

De nombreux prix remportés au fil des ans ont démontré que les propriétaires avaient fait le bon choix de carrière. Ils étaient tout de même des technologues en radio oncologie il n’y a pas si longtemps… Comme quoi réaliser ses rêves est possible !